19 mars... Fête des artisans !

Aujourd'hui, le jour des Artisans, nous avons voulu leur dédier un beau poème, sans eux nous ne serions rien... merci beaucoup, à vos mains qui créent l'art, perpétuent la culture et aident à maintenir vivantes nos coutumes et traditions .

A mes mains d'Artisan

"Mes mains ont été la source, de toutes mes aventures,

faiseurs d'idées, créateurs d'artisanat.
Avec eux j'ai modelé l'argile, j'ai fait des sculptures sur bois.
avec eux j'ai forgé l'acier, travaillé le cuir et la pierre.
Avec eux j'ai labouré la terre et arrosé le gravier sec,
Ils semaient les graines et augmentaient la moisson.
Avec eux j'ai fait un jardin, au-dessus de ma maison,
et je l'ai planté de mille fleurs, fusionnées avec les étoiles.

Mes mains ont fait des bateaux, des bateaux qui ne naviguent jamais,
Ils fabriquaient également des poupées qui ne parlent ni ne se battent.
Ils ont joué de la guitare, et sur un piano ils ont essayé,
en parcourant ses touches, un accord a été atteint.
Jamais !!, mes mains ont fait, un chef-d'Ňďuvre,
Mais ce n'√©tait pas leur faute, bl√Ęmons-le, mon incomp√©tence.
Mes mains créatives, elles ont l'air aujourd'hui flétries, sèches,
peut-√™tre un peu fatigu√©, de nombreuses t√Ęches effectu√©es.

Ils étaient autrefois fermés, empêchant une bagarre,
d'autres fois, ils étaient des poings, défendant une infraction.
Mais jamais, ils se sont salis en ramassant le vêtement de quelqu'un d'autre,
peut-être oui, ont-ils regretté, d'avoir été une main ouverte.
Plusieurs fois ils s'enlacent, récitant une prière,
demander à Dieu une faveur, demander pardon à Dieu.
Ils auraient d√Ľ porter le cercueil de mes deux anciens proches,
avec beaucoup de douleur et de chagrin, quand un ami nous a quittés.
Si une nuit de fête, par les boissons étourdi,
t√Ętonnant quelques murs, ils m'ont amen√© chez moi.

Mes mains m'ont protégé quand j'ai fait une chute,
et laids ils se blessent, pour me protéger des blessures.
Ils ont aussi couvert mon visage, quand j'ai pleuré j'ai pleuré
Et oui, ils ont essuyé mes larmes, soulagés.
Je m'excuse auprès de mes mains, si elles ont fait une erreur,
Ça n'aura pas été leur faute, c'était mon inconscience.
Mes mains ne conduisent plus, ni pioches, pelles, marmites,
Ils n'ont pas la force de se débrouiller avec des outils.
Mais oui, ils m'aident beaucoup, quand j'ai une idée,
en jouant sur le clavier, développer un poème.

Là, ils se sentent heureux, comme s'ils avaient quinze ans,
dansant avec les mots, marquant parfois les lettres.
Mes mains donnaient des caresses, aux enfants, les miens et les autres,
et ils se sont également entrelacés, marchant sur un chemin.
Combien j'aime mes mains ! combien j'ai d'amour pour eux,
Je veux rendre hommage à deux grands compagnons,
dans l'intention littéraire, de poète prétendu,
Peut-√™tre que je ne l'ai pas dit, nous avons le m√™me √Ęge
Et si Dieu me l'accorde, ils m'enterreront avec eux."

Nicolas Ferreira

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